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En passant – 2005/2006 

 

Il s’agissait de photographier des lieux inconnus qui se découvrent et échappent au même moment, où tout est pittoresque et singulier d'être si différent.

 

Dans cet ailleurs où même un geste anodin, comme un bras qui ferme un volet intrigue, est auréolé du mystère de ce qu’on ne peut vraiment approcher, puisque c’est l’espace public de la rue qui est dévolu au voyageur quand lui reste inaccessible ce qui se passe derrière portes et fenêtres, le noir et blanc permet une certaine intemporalité, joue du romantisme tout en filtrant un peu de l’exotisme coloré. Il réduit la dispersion du regard afin de le polariser vers ce mystère que la série tente de capturer, espérant par le biais de l’image trouver une manière de le pénétrer.  

 

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